Les "coteries" aux manettes.

et de quelques tribulations citoyennes.

Eux et nous.

Premier jet : les articles qui suivent sont en cours d'écriture (draft) - (tous droits d'auteur réservés : Mentions légales)

Avant-propos

Coterie : 

"Usuel

1. Société restreinte de personnes entretenant de très étroites relations fondées sur des intérêts communs :

1. Les uns avaient oublié, les autres pouvaient répondre qu'à l'origine de toutes les fermentations humaines, à la naissance de toutes les écoles, et même des plus grandes religions, il y a toujours de très petites coteries, d'imperceptibles groupes longtemps fermés, longtemps impénétrables; bafoués, fiers de l'être, et avares de leurs clartés séparées. Au sein de ces secrètes sociétés, germe et se concentre la vie des très jeunes idées et se passe le temps de leur première fragilité. Valéry, Variété IV,1938, p. 17.

2. P. ext., péj. Groupement de personnes se soutenant mutuellement, en cherchant par la lutte ou l'intrigue à faire prévaloir leur(s) intérêt(s) commun(s). Coterie littéraire, politique; petite coterie; esprit de coterie. Il n'y a rien d'insupportable comme les cabales et les coteries (Scribe, Camaraderie,1837, V, 3, p. 329).Je te disais qu'il se formait, dans l'ombre, deux sectes, deux coteries (Duhamel, Maîtres, 1937, p. 136):

3. Monsieur, Je vous remercie de m'avoir fait lire Salammbô. C'est un beau, puissant et savant livre. Si l'Institut de France, au lieu d'être une coterie, était la grande institution nationale qu'a voulu faire la Convention, cette année même vous entreriez, portes ouvertes à deux battants, dans l'Académie française et dans l'académie des inscriptions. Hugo, Correspondance,1862, p. 430."

(D'après CNTRL CNRS)

Ou encore sur les "Les clientèles", lire : Du clientélisme politique, Pierre Tafani, Dans Revue du MAUSS 2005/1 (no 25), pages 259 à 286.

 

Où comment Gentil'îlot vert s'interroge et s'invite dans le cadre des pré-municipales.

Rédigé sur le fond d'écran de nos billets d'humeur...

Dans un souci d'intégrité et de transparence, comme Gentil'îlot vert s'y attele depuis sa création en janvier 2017, nous publierons ici des éléments de réflexion pour animer le débat citoyen hors de tout partisianisme et communautarisme.

Enfin, nous alertons depuis 3 ans sur la "manipulation" des chiffres et analyses territoriales très éloignées de la réalité et du respect des Lois en matière d'urbanisme, sur le fondement de la "Liberté, égalité et fraternité" dans l'effort à mener pour corriger les inégalités environnementales trop souvent liées aux inégalités sociales et qui nous semblent exposer à un environnement dégradé et mettre le citoyen en dehors d'un débat public sain, rigoureux et intègre.

Chapitre connexe à "Arpenter et lire les cartes", rédigé aussi sur le fond d'écran de nos billets d'humeur.

Politique de la terre brûlée?

Sur et aux abords de lîlot vert

Paragraphe qui sera complété (premier extrait) : 
Pour l'instant aucune légende. Elles viendront plus tard :
Cet article est en cours d'écriture (écrit quand on en a le temps - rédaction à la volée, sur un coin de table, entre chien et loup ou au petit matin, hors de nos heures ouvrables, bref, comme on peut - on en excusera le style "Post" sur le vif dont il en reprendra certains...). 
Qu'est-ce que l'intégrité (scientifique) ?
"Aucune réflexion théorique n'aura jamais la richesse de sens d'une histoire bien racontée." (Hannah Arendt)
Esprit critique et averti.
A suivre...

A NOTER :

Cette page sera en continuelle "évolution" et adaptation au gré du temps qui s'écoule, des observations de terrain et bibliographiques. Il sera modelé par notre capacité d'adaptation, de réaction, de compréhension, d'apprentissage... basée sur notre (justement) plasticité cérébrale et humilité, à nous tromper, faire des hypothèses et à réfléchir pour avancer sur le chemin qui nous semble le meilleur pour Tous.

Chapitre 3 : Vérités citoyennes - En avant municipales...
"Aucune réflexion théorique n'aura jamais la richesse de sens d'une histoire bien racontée." (Hannah Arendt)
Esprit critique et averti.

Extrait (reprise d'un post récent et ces commentaires) : Un an encore passé. Où en sommes-nous ?

Écrire et décrire la situation gentilléenne, nous le faisons depuis maintenant 3 ans. Nos balades urbaines nous confrontent à une réalité qui pourrait nous conduire à abandonner notre action de résistance au bétonnage.

Nous accumulons les preuves d'un dysfonctionnement majeur de la ville et du partage de nos espaces, posts après chapitres, d'analyses territoriales contextualisées en cet instant t=0 et dans la vision des programmations à la petite semaine projetées et en cours.

A Gentilly, le bétonnage de nos très rares et minuscules espaces verts subsistant entre béton et bitume (à la flore déjà sénescente) se poursuit aux bénéfices de constructions, qui au-delà la dénaturation de nos déjà pauvres paysages, ajoute des bureaux d'activités par pâtés de 40.000 m2 (tandis qu'espaces à louer ou à vendre et logements vides persistent).

Dans ces nouvelles constructions, il est prévu finalement peu de logements qui apparaissent à la marge, dans des choix incohérents, autoritaires et opaques pour des travailleurs qui n'habitent pas dans la ville, augmentant en outre les mobilités dans une ville infrastructure autoroutière déjà saturée.

La route est longue

La route est longue et difficile pour se faire entendre mais argumentaire après argumentaire, nous nous armons pour nous défendre et poursuivre notre résistance au bétonnage.

Bien cordialement avec plein d'espoir d'aménités paysagères résilientes et sereines, (re)conquises dans nos contrées.

 

"Les informations pléthoriques et dérégulées découragent toute controverse et dévalorisent les notions mêmes de vérité et de connaissance objective de notre monde commun. Cette connaissance reste d’autant plus indispensable que nous nous trouvons à l’échelle planétaire face à de multiples dangers politiques, sanitaires et environnementaux, notamment une évolution climatique aussi complexe qu’imprévisible. Or, du lobbying généralisé qui fabrique du mensonge à dessein pour semer le doute à la « foutaise » qui prétend n’importe quoi (Trump ne ment pas, il se fout de la vérité), l’ère de la post-vérité revêt de multiples facettes. (...)"

dans "Les sciences contre la post-vérité" collection Détox, Vérités citoyennes aux Editions du Croquant.

 

A suivre prochainement... encore et toujours nos argumentaires!

Bien loin des pléthoriques engagements, directives, lois, résultats scientifiques connexes, etc. qui parfois, on se demande à quoi toutes ces études servent.

 

Extraits complémentaires récents :

- Manifeste pour la préservation de la qualité des paysages de la couronne parisienne (Agiv signataire) : https://manifeste-paysurbain.monsite-orange.fr/

- Charte d’engagement pour une métropole nature : https://www.metropolegrandparis.fr/sites/default/files/2019-07/Charte%20M%C3%A9tropole%20Nature.pdf

- Guide OMS Urbanisme et Santé : http://www.euro.who.int/__data/assets/pdf_file/0010/102106/E93982.pdf

- Instruction du 29 juillet 2019 / gestion économe de l'espace : zéro artificialisation, sobriété foncière, lutte contre vacance, densification, démarche "éviter, réduire , compenser" , nature en ville, renaturation, ... http://circulaires.legifrance.gouv.fr/pdf/2019/07/cir_44820.pdf

Extraits précédemment avancés (https://www.ilotvertgentilly.com/observatoire-biodiversite?lightbox=dataItem-jhi1d5d2).

Où en sommes-nous?

(1) La mairie de gentilly est sortie du concours IMGP1 car elle avait proposé un terrain dont la cotation urbanistique par son document opposable notre PLU PADD prévoyait un Projet sous 5 ans dont le délai de mise en oeuvre était déjà dépassé de 15 ans. Elle prétendait dans les documents soumis au concours qu'elle aurait avant la fin du processus de concours acquis tous les terrains : FAUX. Notre voisine seule habitante de l’îlot vert, âgée de 102 ans aujourd'hui est toujours vivante, et dans sa maison sur l’îlot, qu'il en déplaise à la Mairie et elle souhaite finie ses jours dans sa maison.

 

(2) Le dernier terrain a été acquis il y a seulement 3 semaines par la Mairie. Les documents déposés dans l'interface du concours IMGP ne comprenait pas ces seuls mensonges. Nous savons qu'au-delà l'unanimité des habitants gentilléens à ne pas vouloir perdre ce dernier poumon de respiration, un procès engagé contre des immeubles de 27 mètres de haut en plein coeur d'une des rares zones d'intérêt patrimoniale et géomorphologique de la ville aurait été gagné. Nous avons joué le collectif citoyen en gagnant le retrait du concours par avis "courageux" de la Maire en s'en retirer sous le couvert d'une "demande citoyenne" ou d'un "modèle économique" "non soutenable". On nous prend pour des cons.

 

(3) Cependant, comment est-il acceptable qu'après 3 ans de ce retrait, ce terrain soit devenu une décharge à ciel ouvert? Comment peut-on accepter la décharge (terre brûlée) et le squatte permanent de ce terrain par des locataires, associations et squatteurs autorisés - voir installés par la Mairie - quand nous, riverains proposons dans un processus démocratique et transparent, un projet nouveaux, vertueux (en réponse à l'indispensable mise en œuvre de la Stratégie nationale de culture scientifique, technique et industrielle), peu coûteux pour en valoriser un tout petit "bout" = 300m2 au final. 300 m2 qui renforcent la continuité écologique protégée dans le contexte des enjeux environnementaux opposables et systémiques, d'une voie douce indispensable aux usagers du RER B, de réponse aux ODD (en particulier ODD11 tier 7 d'accès à des espaces verts sécurisés dans un contexte contraint avec une pente à plus de 12% et des infrastructures autoroutières fracturantes), etc...

 

(4) Pensée critique : Où est la véritable gouvernance sur des enjeux éthiques, non biaisés et non autoritaires avec un contrôle indépendant de telle défaillance, de non transparence et de jeux de clientélisme qui en deviennent aussi "nauséabonds"? Le sommet a été atteint : les squatteurs se sont déjà ré-installés autour d'un verre et échanges de bises avec certains élus. Sans complexe, sous nos fenêtres. Sans aucune concertation, en période préélectorale... Quel est leur projet sur un terrain pollué? Installer 3 cultures en pot et un poulailler. Un greenwashing à 3 balles de domestication (une fois encore) d'un ersatz de nature. Il n'y a pas de pédagogie dans de tels déploiements "d'agriculture urbaine". Il n'y a que plantes et bestioles en cage. Lundi soir nous avons un nième RDV pour discuter de l'aménagement (grilles municipales, autorisation d'enlever une dalle béton pour déployer les 300m2 pour le projet OCBO).

Si la porte d'une négociation constructive est encore fermée alors que Mme le Maire prétend haut et fort soutenir le projet en nous invitant à poursuivre les demandes de subventions via appels d'offre, nous refuserons. Et le temps sera venu de passer à une posture offensive contre tous ces dysfonctionnements.

13 décembre 2019 : des poules et coq semblent avoir été installés sur l'îlot vert, nous les attendons chantés.

Nous dénonçons un clientélisme et favoritisme.

De quel droit ce sont-ils installés? Comment se fait-il alors que Mme la Maire bloque d'un côté, nos propositions citoyennes depuis 3 ans, et de l'autre côté, elle autorise l'installation d'une association en entre-soi et qui plus est une ferme alors que le terrain est pollué : Greenwashing et intoxication d'animaux ? Désastre de notre cadre de vie. Taules ondulées qui persistent et le projet OCBO qui jouxte ce terrain.

 

Comment se fait-il qu'ils se soient installés alors qu'ils ont déposé une demande dans le budget participatif 2020? Projet qui ne pourrait pas être retenu puisque nous nous sommes fait toqués l'an passé au Budget participatif pour OCBO car cette zone serait sous le coup d'une attente de concertation citoyenne et donc ne peut pas bénéficier d'aides de la Mairie. Favoritisme. Nous avons surpris de nombreux membres de la municipalité dont la Maire faisant la bise à ces squatteurs pour fêter l'achat du terrain parcelle 48.

Comment cela est-il possible alors qu'il s'agit des précédents squatteurs ?

Nous publierons sous peu notre argumentaire contre ce type de Ferme urbaine et alerterons les services sanitaires si cette situation persiste.

Et dans le même temps :

La provocation bât son plein !

Un de nos adhérents nous a écrit en réaction à cette affiche :

"INCROYABLE !!! Ils osent se comparer à Saillans ! Ces zigotos ont pratiqué le contraire de la démocratie participative , avec toutes leurs décisions controlées par le comité central !! Ils nous prennent vraiment pour des quiches ! laisse t'on installer la confusion mentale ? ça vaudrait le coup d'aller pousser un coup de gueule sur ce sujet. "

Notre appui et réponse ouverte sur Facebook :

(1) "Quelle démagogie! Et venir présenter cela en plein coeur du quartier Mazagran. Notre association a montré dès 2017 l'exemple de Saillans ( https://static.wixstatic.com/media/32f64b_7b8988d7eeef40c8a2adfe7ff193ef50~mv2_d_4000_3000_s_4_2.jpg/v1/fill/w_880,h_660,al_c,q_90,usm_0.66_1.00_0.01/32f64b_7b8988d7eeef40c8a2adfe7ff193ef50~mv2_d_4000_3000_s_4_2.webp) (Nous sommes les seuls à avoir engagé un processus démocratique avec des rencontres citoyennes sur l'îlot Paix-Reims depuis 3 ans à différentes reprises : https://www.ilotvertgentilly.com/concertation-ingenierie-urbaine)

L'exemple de Saillans avait été toqué par vos services municipaux car non applicable soit disant à Gentilly, Saillans est une toute petite ville en densité de population et se situe à la campagne (dans un tout autre environnement territorial). A la veille des Municipales, vous faites semblant d'aller vous en inspirer en continuant un bétonnage non démocratique et non transparent de la ville de Gentilly et sans porter de projet pour l'ïlot Paix-Reims qu'un unique bétonnage intempestif avec de la verdure prévue en bas d'immeubles. Dans le processus autoritaire de soustraction du foncier public pour quelques uns et en refusant le droit à la ville de tout citoyen, la façon dont la Municipalité transforme en décharge publique l'îlot paix-Reims est contre toute démocratie car c'est un manque profond démocratique à la salubrité publique et à l'égalité de traitement entre citoyens dans une même ville. Illustration: Le terrain des squatteurs qui ont déjà recommencé des plantations et comptent installer des poules, avec accord de la Municipalité...

Le refus, même, de lire un 4 pages de propositions d'un projet citoyen (OCBO : https://www.ilotvertgentilly.com/observatoire-biodiversite) depuis 3 ans, le refus d'informer les riverains directement concernés par le laisser aller à des associations unilatéralement choisie (non légitime) de s'installer sur l'îlot Paix-Reims est encore un déni de démocratie.

Qui peut encore croire cette langue de bois?

Un Post LinkedIn en réponse à Mme Hidalgo, maire de Paris

Anne Hidalgo

De quoi parlez-vous Madame ?

Je vous invite à regarder derrière votre mur d'enceinte au pied de votre citadelle (que dis-je forteresse) perfusée par des artères d'autoroutes qui déversent les travailleurs, un RER B bondé et vétuste où s'entassent les travailleurs de votre ville. A Gentilly nous vivons dans un échangeur / parking autoroutiers. (...)

La suite ci-dessous (le post sera complété, il manque des textes) :

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