Gentilly, une ville carencée en espaces verts avec facteurs aggravants où l'écologie ne doit pas être traitée à la marge

Comme montré dans le Chapitre sur la Densité de logements, de très nombreuses constructions sont en cours sur la ville et depuis plusieurs années.

Ceci a conduit à une importante perte des rares espaces verts.

D'autre part, les nouveaux aménagements sont souvent fait en ne tenant pas compte du cadre de vie et en renvoyant des continuités vertes le long des autoroutes, ne laissant que quelques jardinières. Ces aménagements sont aussi souvent effectués par des promoteurs privés qui aménagent les terrains publics pour des coûts faramineux.

A l'heure où la Cour des comptes a révélé un endettement important de la municipalité, il faut mettre en place des programmations réfléchies et protéger nos Biens communs, publics dont les espaces verts sont un élément vital  de bien être, de santé publique et d'équilibre psychologique.

Août 2017

Documents d'analyse de Gentil îlot vert (à télécharger PDF) :

- Synthèse des principales iconographies sur la situation de l'îlot vert de Gentilly (NOUVEAU!)


- Synthèse de l'analyse de l'îlot vert de Gentilly (rédaction Mars 2017 -

"Draft" mis à jour en JUILLET 2017 : comprend une estimation de la perte des espaces verts sur la ville et iconographies connexes)

Disparition des espaces verts proches de l’îlot (privés et publics) (juin 2017)

Une estimation sommaire dans le périmètre du quartier Mazagran autour de l’ilot évalue la disparition en quelques années d’environ 3834 m2 d’espaces verts, ce qui montre le rôle compensateur que doit jouer l’îlot Paix -Reims. Faute d’information, la perte d’espace vert sur la parcelle du 49 avenue pasteur dont le chantier vient de s’ouvrir en juillet 2017 n’est pas comptabilisée ici.

Ni la petite friche à l’angle de l’ilot vert rue de Reims –rue Raymond Lefèvre qui accueillera un petit immeuble HLM et accession à la propriété sous peu.

Sur Gentilly , s’ajoute la disparition de l’immense friche de la ZAC Lénine (22000 m2) (Eiffage) près du Chaperon vert (155 logements sociaux, 125logements en accession, 50 logements locatifs libres, une résidence étudiante et chercheurs de 267 logements du studio au T3).

A noter que de nombreuses résidences privées avec parc clôturent leur parc depuis quelques années, comme à venir la Cité verte à l’angle de l’ilot rue du Souvenir (voté en réunion de copropriété). Les propriétaires ne souhaitent plus être « squattés » par les jeunes de la ville an recherche de bancs et plein air...

Lectures faciles :

"L'imaginaire des jardins" dans le cadre de l'expo au Grand Palais, jusqu'au 24 juillet 2017 - Telerama hors-série mars 2017

"S’élever". "Mes deux grands frères ont connu le HLM, avec les seringues qui traînaient dans le parc en-dessous. Pas moi. Ma mère ne voulait pas que ses trois enfants restent dehors, elle a réussi à s'acheter une petite maison avec un jardin, dans un quartier modeste de Bruxelles. Ma soeur, mon frère et moi, nous avons donc grandi dans le jardin. Si ce n'est pas une chance, je ne sais pas ce que c'est! " " Stromae, chanteur formidable".

 

"Où se cache la biodiversité en ville ?" par Philippe Clergeau et Nathalie Machon (2014) téléchargeable sur tablette et en PDF, prix raisonnable, éd. scientifiques Quae.

Avec un rappel sur "l'évaluation des écosystèmes pour le millénaire", ONU 2000.

Les espaces naturels urbains rendent tous les services écologiques (rôle fondamental "d'une nature qui agit sur le devenir humain").

3 services écologiques identifiés qui influent directement sur les activités humaines et les biens : culturels, d'approvisionnement et de régulation ainsi que sur un 4ème soutien des 3 autres mécanismes écologiques fins sous-jacents (sols, cycle vie...).

Et voir notre chapitre : "Inventaire de la biodiversité de l'îlot vert"

La biodiversité et nous : et si on s'en préoccupait vraiment ?

2 octobre 2012 Les Mardis de l'Espace des sciences avec Robert Barbault, Biologiste, Directeur du Département Écologie et Gestion de la Biodiversité au Muséum national d'Histoire naturelle.

La biodiversité, tissu vivant de la Terre, nous concerne intimement.

On y puise nourriture, médicaments, et autres ressources.

C’est notre berceau, notre cadre de vie, notre « famille ».

Pourtant, on continue de la détruire sans vergogne.

Mais l’espoir n’est pas perdu.

On sait maintenant que nous avons plus que jamais besoin des services que nous tirons des écosystèmes de la planète.

Allons-nous échapper à une marchandisation de la nature pour aller enfin vers une solidarité écologique partagée?

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