Notre vision - Enjeu n° 3

La place de l'enfant dans la ville

L'adulte de demain 

« Quelle place pour l'enfant dans la ville ? »

Page en construction ainsi que la m.a.j. page ODD à laquelle elle renvoie (04/04/2019)

Objectifs de développement durable (ODD)

Car les Objectifs de Développement Durable représentent un cadre d'orientations et comme leur nom l'indique, d'objectifs à atteindre, nous nous sommes intéressés à la déclinaison des ODD ONUsiens pour la France.

Les détails sont au chapitre correspondant ainsi que nos interventions dans ce cadre ainsi que notre dépôt de propositions au CESE (Conseil Economique, Social et Environnemental)

Les ODD servent aussi de trame de lecture pour certains éléments de cette page.

 

ODD 11 : "Villes et communautés durables"

ODD 11.7 : "D’ici à 2030, assurer l’accès de tous, en particulier des femmes et des enfants, des personnes âgées et des personnes handicapées, à des espaces verts et des espaces publics sûrs"

ODD 11.i4 : "Niveau moyen annuel de particules fines (PM 10) dans les villes"

"Les écoles de Paris cernées par un air pollué". Le Monde, 28/03/2019 avec une cartographie (revue de presse ci-dessous)

 

Actualités Presse Extraits : Mars, Avril, Novembre 2019

 

URBANISME ET SANTE : Un guide de l’OMS pour un urbanisme centré sur les habitants http://www.euro.who.int/__data/assets/pdf_file/0010/102106/E93982.pdf


Rapport cité  : Pour chaque enfant, un air pur : les effets de la pollution de l’air en ville sur les enfants / Unicef , mars 2019

Traduction de l'ouvrage de l'OMS "Espaces Verts Urbains : un plaidoyer pour agir"

Le RfVS a traduit l’ouvrage Espaces Verts Urbains : un plaidoyer pour agir, publié originellement en anglais par l’OMS. Cette publication est destinée aux élu.e.s et technicien.ne.s des collectivité locales, qui y trouveront des savoirs et méthodes pour promouvoir la santé et réduire les inégalités sociales de santé, via la création ou l’aménagement des espaces verts urbains. De nombreuses inter-relations existent en effet entre santé et espaces verts urbains.

Consultez la page et accédez à l'ouvrage

Nouveau ! – La Nature en ville et la Santé

[février 2019] La relation entre santé et nature au sein des villes à longtemps été abordée sous l’angle d’une gestion des nuisances. Pour autant, une importante revue réalisée par l’Organisme Mondiale de la Santé (OMS), montre que la nature en ville présenterait également de nombreux bénéfices pour la santé.

Consulter le Point Villes-Santé

 

 

Voir la situation de Gentilly décrite à notre chapitre : Pollution à Gentilly : "Aspects de santé publique spécifique à Gentilly"

Nature et santé
Va-t-on vers une "amnésie environnementale générationelle"?

Retrouvons une culture commune de la nature

The Conversation 5 septembre 2019 par 

Anne-Caroline Prévot

Directrice de recherche au CNRS, Muséum national d’histoire naturelle (MNHN)

Début de l'article : 

"Avant de commencer à lire ce texte, fermez les yeux et rejoignez un espace de nature qui vous est cher : une plage, une forêt, votre jardin… Pensez-vous pouvoir toujours y aller ? Pas si sûr, dans le contexte de crise que connaît la biodiversité.

Habitats, espèces et individus disparaissent à une vitesse vertigineuse, et les activités humaines sont les moteurs directs de cette catastrophe. L’IPBES l’a d’ailleurs réaffirmé publiquement en mai dernier à Paris, en publiant un nouveau rapport alarmant sur l’état de la biodiversité.

Pour la première fois dans l’histoire, ces experts ont ajouté que, sans changement fondamental de nos visions du monde, de nos valeurs et de nos modèles politiques et économiques, nous ne pourrons atteindre aucun des objectifs de durabilité adoptés depuis quelques années. Même ces espaces de nature qui vous sont chers disparaîtront sans doute.

De moins en moins d’expériences de nature

Nos modes de vie ne nous encouragent pas à flâner dans la nature… Et même les enfants, à un âge où le contact avec la nature est pourtant susceptible d’être le plus important, jouent de moins en moins dehors.

C’est pendant l’enfance que nous construisons notre cadre mental de référence, cet ensemble de notions et de valeurs à partir desquelles nous évaluerons plus tard ce qui est bien ou non. Or ce cadre de référence intègre de moins en moins la nature dans nos quotidiens.

Nous oublions même que nos parents et nos grands-parents attachaient une importance bien supérieure à la nature : nous estimons souvent que la place que nous lui donnons est bonne et suffisante, sans imaginer qu’elle est plus faible qu’une ou deux générations avant. C’est ce que le psychologue Peter Kahn Jr. appelle « l’amnésie environnementale générationnelle ».

(...)

Lire l'article

 

«On a tendance à oublier l'état de la biodiversité autour de nous avec le temps qui passe»

Par Nathan Mann — 13 mars 2019 à 16:07 dans Libération : https://www.liberation.fr/amphtml/planete/2019/03/13/on-a-tendance-a-oublier-l-etat-de-la-biodiversite-autour-de-nous-avec-le-temps-qui-passe_1714410

"Pourquoi nous habituons-nous aux dégradations de la nature ? Trois questions à Anne Caroline Prévot, chercheuse en psychologie de la conservation, sur l'amnésie environnementale."

Comment faire de la nature un projet politique et repenser la gestion des problèmes environnementaux ?

"L’attitude des Français vis-à-vis de la nature est très différente celle de nos voisins germanophones et anglophones..."

https://www.franceinter.fr/emissions/la-tete-au-carre/la-tete-au-carre-26-mars-2019

Respecter et préserver notre environnement :

Un des enjeux de notre société est d’accompagner les enfants à lutter contre les changements climatiques et à trouver ensemble des solutions pour permettre à 7 milliards de personnes de vivre sans épuiser les ressources.

L’école doit offrir l’opportunité  aux élèves de s’engager dans des « défis globaux qui ont une résonance locale », comme les nomment François Taddéi qui s'engage dans l'association Bâtisseurs de possibles

Lire la suite : https://usbeketrica.com/article/empathie-enracinement-ecole-du-futur

Faire évoluer la pensée critique ?  

Dennis Meadows : « Nous n'avons pas mis fin à la croissance, la nature va s'en charger »

https://www.letelegramme.fr/partenaire/developpement-durable/dennis-meadows-nous-n-avons-pas-mis-fin-a-la-croissance-la-nature-va-s-en-charger-30-05-2012-1720620.php​

"Comment amorcer ce changement ?

Il faut changer notre manière de mesurer les valeurs. Il faut par exemple distinguer la croissance physique et de la croissance non physique, c'est-à-dire la croissance quantitative et la croissance qualitative. Quand vous avez un enfant, vous vous réjouissez, au départ, qu'il grandisse et se développe physiquement. Mais si à l'âge de 18 ou 20 ans il continuait à grandir, vous vous inquiéteriez et vous le cacheriez. Quand sa croissance physique est terminée, vous voulez en fait de la croissance qualitative. Vous voulez qu'il se développe intellectuellement, culturellement.

Malheureusement, les hommes politiques n'agissent pas comme s'ils comprenaient la différence entre croissance quantitative et qualitative, celle qui passerait par l'amélioration du système éducatif, la création de meilleurs médias, de clubs pour que les gens se rencontrent? Ils poussent automatiquement le bouton de la croissance quantitative. C'est pourtant un mythe de croire que celle-ci va résoudre le problème de la zone euro, de la pauvreté, de l'environnement? La croissance physique ne fait aucune de ces choses-là."

Dans "Les Yeux Ouverts"  par Marguerite Yourcenar 

Un texte si juste et puissant

« Je condamne l’ignorance qui règne en ce moment dans les démocraties aussi bien que dans les régimes totalitaires. Cette ignorance est si forte, souvent si totale, qu’on la dirait voulue par le système, sinon par le régime. J’ai souvent réfléchi à ce que pourrait être l’éducation de l’enfant. Je pense qu’il faudrait des études de base, très simples, où l’enfant apprendrait qu’il existe au sein de l’univers, sur une planète dont il devra plus tard ménager les ressources, qu’il dépend de l’air, de l’eau, de tous les êtres vivants, et que la moindre erreur ou la moindre violence risque de tout détruire.

 

Il apprendrait que les hommes se sont entretués dans des guerres qui n’ont jamais fait que produire d’autres guerres, et que chaque pays arrange son histoire, mensongèrement, de façon à flatter son orgueil.

On lui apprendrait assez du passé pour qu’il se sente relié aux hommes qui l’ont précédé, pour qu’il les admire là où ils méritent de l’être, sans s’en faire des idoles, non plus que du présent ou d’un hypothétique avenir.

On essaierait de le familiariser à la fois avec les livres et les choses ; il saurait le nom des plantes, il connaîtrait les animaux sans se livrer aux hideuses vivisections imposées aux enfants et aux très jeunes adolescents sous prétexte de biologie ; il apprendrait à donner les premiers soins aux blessés ; son éducation sexuelle comprendrait la présence à un accouchement, son éducation mentale la vue des grands malades et des morts.

On lui donnerait aussi les simples notions de morale sans laquelle la vie en société est impossible, instruction que les écoles élémentaires et moyennes n’osent plus donner dans ce pays.
En matière de religion, on ne lui imposerait aucune pratique ou aucun dogme, mais on lui dirait quelque chose de toutes les grandes religions du monde, et surtout de celle du pays où il se trouve, pour éveiller en lui le respect et détruire d’avance certains odieux préjugés.

On lui apprendrait à aimer le travail quand le travail est utile, et à ne pas se laisser prendre à l’imposture publicitaire, en commençant par celle qui lui vante des friandises plus ou moins frelatées, en lui préparant des caries et des diabètes futurs.

Il y a certainement un moyen de parler aux enfants de choses véritablement importantes plus tôt qu’on ne le fait. »

Et si on analysait également les résultats de l'enquête PISA (OCDE) avec le filtre du bien-être des élèves :

Voir les « Résultats de PISA 2015 (Vol. 3) - Le bien-être des élèves » https://goo.gl/RyTDrH et plus particulièrement « L'activité physique des élèves et leurs habitudes alimentaires » https://goo.gl/K38Xg2.

L'enfant dans la ville : santé, activités physiques et marche à pied

Tout est à revoir dans le quartier du Plateau de Gentilly et la sauvegarde en pleins naturalite est indispensable : enfants, femmes, personnes âgées , personnes à mobilité réduite ... et simple passante et passant... Rues trops étroites et en piteuse état . Absence d'espaces aérés , de détente et vert. Enjambement de fractures autoroutières (périph', 2 branches A6A) pour rejoindre nos villes voisines (1,2km2) hyper-urbanisé. Bel article. "Ainsi dans les études de marchabilité, porter attention à l’environnement est nécessaire mais pas forcément suffisant. La qualité de l’environnement en termes de confort de marche, la diversité des possibilités au niveau des cheminements, l’attractivité et le sentiment de sécurité revêtent une importance particulière, pouvant conditionner les pratiques jusqu’à renoncer à se déplacer à pied. Développer la marche requiert ainsi une prise en compte d’un triptyque d’éléments relevant à la fois de l’environnement, des usagers et de leurs perceptions, comme le souligne la sociologue Rachel Thomas : « La marche repose sur une mobilisation permanente des potentialités de la ville et des compétences cognitives, perceptives et pratiques des piétons. »"

https://theconversation.com/favoriser-la-marche-a-pied-en-ville-une-question-plus-complexe-quil-ny-parait-96242

"En effet, c’est la présence ou l’absence de piétons qui fait « vibrer » un lieu : sans piétons, un site apparaît sans vie, idée que l’historien et philosophe Michel de Certeau développait déjà dans les années 1980 :

« L’acte de marcher est au système urbain ce que l’énonciation est à la langue […] un procès d’appropriation du système topographique par la piéton […] ; une réalisation spatiale du lieu. »

Les territoires de la marche en Île-de-France

Cartographie thématique régionale IAU

01 février 2018

https://www.iau-idf.fr/nos-travaux/publications/les-territoires-de-la-marche-en-ile-de-france.html

Lecture complémentaire : Rivière Clément. « Les temps ont changé ». Le déclin de la présence des enfants dans les espaces publics au prisme des souvenirs des parents d’aujourd’hui. In: Les Annales de la recherche urbaine, N°111, 2016.

http://www.persee.fr/doc/aru_0180-930x_2016_num_111_1_3219

"Soulèvements de rue, Printemps et révolutions arabes, occupation des places publiques face aux résidences des gouvernements ou aux palais de la bourse: de nbreux événements récents ont rappelé que rues, parcs et places sont partout 1 espace de confrontation avec les pouvoirs."

"Les espaces de la citoyenneté Cahier des IFRE 5ème n° cahier des IFRE porte sur l’exercice de la citoyenneté dans un espace public en mutation et illustre la qualité et l’intérêt d’analyses réalisées au plus près des acteurs du monde contemporain."

"Le droit au loisir et au jeu, reconnu dans l’article 31 de la Convention internationale des droits de l’enfant, est un aspect qui quoique central dans la vie des enfants, est d’ordinaire peu mis en avant." (p. 33) /femmes (p.60)

https://lnkd.in/dAccK3Y 

"Les indicateurs mesurant le bien-être des enfants dans les villes se concentrent en général sur leur droit à la santé ou à l’éducation, et tendent à mettre sous silence l’importance de la qualité de l’environnement urbain." (p. 33)

ZOOM sur la Place des filles, futures femmes dans la ville et des enfants en général

ODD5 : « Parvenir à l’égalité des sexes et autonomiser toutes les femmes et les filles » est un socle transversal à tous les Objectifs du développement durable pour 2030. L’autonomisation des femmes et des filles, la défense de leur santé et de leurs droits sexuels et reproductifs, l’élimination de toutes les formes de discrimination fondées sur le genre dans tous les domaines de la vie sociale, politique et économique, la lutte contre les stéréotypes, sont autant de leviers pour le développement durable.

REPRISE ci-après du Chapitre sur "la ville suivant le genre" (chapitre connexe et aux problématiques transversales. Ces extraits et ces références seront actualisées avec de nouveaux textes, de nouvelles références et ceux-ci seront synthétisés, pour ne pas être redondant.

Lu dans un rapport (cité ci-après) qui analyse assez finement l’usage de la ville suivant le genre : « La conclusion générale (de ce rapport) met l’accent sur d’une part, la nécessité de s’interroger à chaque nouveau projet urbain sur son impact humain en terme d’usage par le genre et d’autre part, sur l’impératif de mixité d’usage, comme une plus-value d’ambiance urbaine et de régulation socio-spatiale. » (Rapport « L’usage de la ville par le genre », a’urba. Lien vers 2 rapports : Doc. 1 et Doc 2.

Si l'on regarde à Gentilly, comme dans de nombreuses villes françaises, la part de femmes vivant seules et en particulier, la pyramide des âges, les femmes vivront plus longtemps et plus seules. Pour ne pas souffrir d'isolement, il apparait essentiel d'avoir des lieux publics de proximité sécurisés qui leur « ressemblent », des lieux de rencontre, d'échanges, pour prendre du bon temps. D'ailleurs, les usages du petit square rue de la Paix, illustrent cette tendance et ce besoin.

Il existe une grande majorité de femmes vivant au foyer, ou s’occupant des enfants le mercredi et à la sortie de l’école (mères ou nounous), les espaces publics en dehors uniquement des commerces et du trajet vers les écoles, sont à développer à leur image et suivant leurs besoins. Des besoins auxquels ne peuvent répondre des 5èmes de façade ou toitures végétalisées, les enfants et personnes âgées n’iront pas s’y assoir ni s’y dégourdir les gambettes. Les enfants ont besoin de se dépenser dans des lieux en plein air. (Voir notre page "Témoignages" et la Galerie photos)

Il est incroyable de voir que dans le quartier du Plateau de Gentilly, il n'y a ni bancs publics, ni Place publique, il y a des trottoirs et uniquement quelques bancs sur l'îlot vert et dans le square Kleynhof (petit square, en parti artificialisé, à 40 mètres du périphérique…). Ce dernier est moins adapté aux personnes âgées car il est orienté pour les enfants avec une structure de jeux et une butte. En outre, il ne comporte aussi que très peu de bancs publics. Pourquoi un tel déficit de bancs publics en pleine nature qui plus est ? La pleine nature plait aux femmes : fraicheur, ombrage, fleurs, oiseaux, bon air, verdure, détente, calme… Alors qu’il y a des terrains aménagés pour jouer aux boules, des stades de basket et de foot, des bistrots à tous les coins de rue. Les femmes les fréquentent peu et encore moins quand elles ont « les enfants dans les jambes ». Ces bistrots (sphère privée d’ailleurs) sont uniquement fréquentés par les hommes et leurs terrasses gagnent de l’espace sur les trottoirs.

Des aménagements et conquêtes urbaines mettant en avant « des inégalités qui fleurent bon le machisme et l’archaïsme » : « de nombreux équipements sportifs d’accès libre conçus « pour les jeunes » (skateparks, citystades) rappellent que les garçons sont les usagers majoritaires de la ville. Dans le même temps, on conseille aux jeunes femmes de ne pas faire du jogging dans des endroits isolés, d’être sur leurs gardes dans les transports en commun ou d’éviter certains quartiers. Certes la manière de considérer cette dichotomie peut paraître dépassée en France aujourd’hui, alors que 85% des femmes sont sur le marché du travail. Il n’empêche que les différences perdurent dans la répartition des temps de vie : en ville les femmes font toujours plus de travail et d’accompagnement domestiques que les hommes, elles sont plus nombreuses à être des travailleuses précaires et à temps partiel, à s’arrêter de travailler à chaque naissance d’enfant. Elles sont toujours dominées dans l’occupation des espaces, sur lesquels elles subissent, plus qu’à leur tour, la violence des hommes. Ces inégalités se retrouvent dans le mode de gestion de la ville. » Dans : Yves Raibaud. Durable mais inégalitaire: la ville. Travail, genre et société, L'Harmattan/La découverte, 2015, Travail, Genre et Société, p.29-47. <halshs-01179180>.

« Chaque société construit artificiellement ses états de nature qui assurent une partition, une répartition et un régime de relations légitimes (…) entre l’humain et le non humain, entre le naturel et le social » (Lussault, 2007, p. 20). Dans ces conditions « La nature, comme la société, n’est pas considérée comme le fondement, externe et évident, de l’action humaine et sociale mais comme un compromis extrêmement problématique » (Latour, 2001, p.329, in Lussault, 2003, p.21).

 

Autres références :

Ce que le sport fait aux filles et aux garçons des cités

par Julian Devaux, le 14/10/2016

"Le sport tend à être perçu de manière positive dans les banlieues populaires, où il jouerait un rôle majeur dans l’éducation et dans l’intégration des jeunes. À rebours de ces représentations « enchantées », l’ouvrage de Carine Guérandel montre comment les politiques publiques et les dispositifs sportifs contribuent à renforcer les stéréotypes de genre et l’invisibilité des filles dans les cités."

Lire la suite : http://www.metropolitiques.eu/Ce-que-le-sport-fait-aux-filles-et.html

"Question de sexe ou question de genre ? Les femmes et la ville" :

https://blogs.mediapart.fr/edition/la-revue-du-projet/article/270215/question-de-sexe-ou-question-de-genre-les-femmes-et-la-ville

Article du Monde : Mieux accueillir les femmes dans l’espace public : le casse-tête des urbanistes et des chercheurs

http://lemde.fr/2tbH1st

Rapport EGAliTER Droits des femmes... par le Haut Conseil à l'Egalité entre les femmes et les hommes.

Article plus ancien : http://bit.ly/1TXg3Kl.

L’apport des sciences participatives à la connaissance de la biodiversité en France

Gilles Bœuf, Yves-Marie Allain et Michel Bouvier

p. 8-18, 144 | 2012 : novembre - décembre 2012

https://journals.openedition.org/ocim/1119

Résumé :

"Issues d’un rapport remis au ministère de l’Écologie, au début de l’année 2012,ces réflexions rassemblent une série d’interrogations fondamentales et récurrentes sur le fond et sur les aspects méthodologiques des sciences participatives : elles insistent sur l’indispensable caractère scientifique de l’objectif, la nécessaire compétence scientifique des participants et suggèrent une coordination générale et centralisée laissant une place à l’aspect spontané d’un certain nombre d’initiatives."

NOTRE PROJET :

L’ilot vert, un Observatoire Citoyen de la Biodiversité Ordinaire (OCBO). Implanter une prairie et un verger au coeur du plateau de Gentilly, pour le développement d’un espace naturel accessible à tous dans une zone urbaine dense

AGIV Association Gentil'Ilot Vert

OCBO lauréat pour un projet exemplaire en faveur du climat dans le Val de Marne

 

Proposition d'un projet citoyen

dans le cadre de l'appel à projet du Ministère pour répondre à ces objectifs : "Mon projet pour la planète".

28 février 2018 : dépôt d'un projet dans le cadre de l'appel "Plan climat - Mon projet pour la planète" lancé par le Ministère.

Voir le projet déposé.

12 mai 2018 : Résultats du vote citoyen pour le projet OCBO

Projet des jeunes de la licence Ecopur

Voir la page du projet

Lancement d'un questionnaire citoyen

Voir la page de l'enquête

4 février 2018 : Résultats de l'enquête citoyenne.

Dimanche 27 mai 2018 :

Fête de la Nature

RDV de 14h30 à 18h000 sur l'îlot vert.

Pour voir le programme.

Statut de notre association

Mentions légales

Bulletin d'adhésion AGIV 2019

L'Association Gentil'îlot Vert fait partie du Collectif « Coeur de Plateau » qui  fédère des associations locales et des citoyens :

  • Association Gentil’îlot Vert (AGIV)  

  • Association Mieux Vivre sur le Plateau (AMVSLP)

  • AMAP Gentilly 

  • Les enfants d’Alphonse

  • Secours Populaire (antenne de Gentilly)

  • Association Takari Taka

  • L'Atelier des Gents

Mai 2019 : correspondant du réseau ESEN FNE (Education & Sensibilisation à l'Environnement et à la Nature de France Nature Environnement)

 

Avril 2019 : soutien au Manifeste "Pour la préservation de la qualité des paysages urbains de la couronne parisienne" avec 35 associations au 13/04/2019

Décembre 2018 : partenaire technique de l'Agence Régionale de la Biodiversité Ile de France (ARB - îdF)

 

Octobre 2018 : membre de "Le Val-de-Marne en mouvement pour le climat"

Voir le Projet OCBO, lauréat.

Mai 2018 : Label Fête de la Nature

Octobre 2017 : Gentil'îlot vert devient membre de APPUII, Alternative Pour des Projets Urbains Ici et à l'International, est un groupe intervenant en soutien à des demandes locales et se positionnant aussi à l’échelle nationale pour contribuer à alimenter UNE ACTION SUR LA VILLE COOPÉRATIVE, SOUCIEUSE D’ÉCOUTE ET D’ÉGALITÉ.

Septembre 2017 : Gentil'îlot vert devient membre de France Nature Environnement 94 (FNE 94)

Juillet 2017 : Gentil îlot vert est membre fondateur de Ceve Ile de France

Coordination de protection des espaces verts et publics Ile-de-France qui rassemble :

des Associations et des Collectifs de : Aubervilliers, Bagnolet, Bondy, La Courneuve, Gentilly, Gonesse, Les Lilas, Montreuil, Noisy-le-Sec, Pantin, Romainville...

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